December 6, 2004

Dimanche 20 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 3:14 am

Un voyage presque sans histoire sauf que Zélie a été baptisée à la grappa et que le magnifique pot est arrivé façon puzzle (Louise a de quoi s’occuper mercredi prochain) et que AlItalia ou les bagagistes de l’aéroport Charles De Gaulle nous ont fait une farce : pas de valise de Billy ni de sac de Gabriel, on se met dans la file avec les autres pour la déclaration et à ce moment vingt cinq valises sont retrouvées in extremis.

Fin.

Collectif des deux familles

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November 1, 2004

Samedi 19 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 11:24 pm

Depuis plusieurs jours, nous nourrissons à petit feu un fantasme collectif : acheter ce terrain pourvu de deux ruines, de deux portails (malgré une absence de clôture), d’un certain nombre de citronniers, d’orangers, d’une vue superbe et de mauvaises herbes. Investissement prévu par Mario : trois cent KF par famiglia. Revenu net annuel : trente cinq KF par famille.
Matinée au caffé Sicilia, as usual : café double pour Mario, jus de citron pour sac à vin (Louise) - Précision de Louise : « je n’avais en réalité bu que deux verres de cette picrate, pour ne pas désobliger Mario en refusant de goûter les produits locaux » - cioccolata calda senza panna pour Gabriel, glace citron, chocolat pour les petits, café simple pour Coralie.
Au retour visites contradictoires des ruines par les deux parties afin de préciser le projet.
Pendant le repas Zélie menace les garçons de les saculer ; aux rires des garçons elle répond : « vous rigolez maintenant mais tout à l’heure ça va faire mal ! ».
Après le repas, bain téméraire de Louise malgré l’avis de Marcel (elle est fêlée, sic). Sur ce sujet Zélie déclare : « Si elle se noie, c’est pas moi qui irai la chercher. »
A quatre heures trente, rendez-vous avec madame Falesi, propriétaire de la maison pour régler la note. Puis procession de San Corrado dans les rues de Noto et station (pour certains) au Café Sicilia, avant de regagner la maison pour le repas du soir. Après le repas cafés corretti pour les hommes et préparation des bagages. Demain matin à neuf heures départ pour Catane où se termine l’aventure (avec le retour sur Paris sains et saufs on espère).

Collectif des deux familles

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October 4, 2004

Vendredi 18 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 2:41 pm

La journée avait pourtant bien commencé, après le petit déjeuner Louise a fait au moins 200 mètres dans la mer encore plus froide que la veille à cause du vent qui a soufflé toute le nuit.
Les préparatifs étant faits, les quatre vieux plus Zélie sont partis pour Ragusa. On passera sur les propos acerbes entre Mario et Coralie sur la conduite des uns et le peu d’attention aux pancartes du même, mais on est quand même arrivé. Marcel a encore raconté des histoires à dormir debout à Zélie, qui en redemande à chaque fois : cette fois, il s’agissait du Sire de Mondragon et de la fée verte qui après maintes péripéties, s’épousaillent et on en parle plus. Il y a eu aussi l’histoire de cette pocharde de princesse Aurore qui, après une enfance dorée, avait mal tourné, épousé un rustre qui l’enfermait à la maison, et après s’enfuyait en moto avec Jean-René, un copain de l’école maternelle et s’installait sur l’Etna avec lui pour y vendre des sandwiches et des cartes postales, comme on avait vu en y allant lundi.
Ragusa c’est très en pente, mais vraiment très en pente, avec des escaliers et tout et tout, je vous renvoie au guide et au document volé par Coralie dans le syndicat d’initiative qui n’en a pas trop. Une belle balade précédée d’un bon repas avec du bianco mangiare en dessert, le tout arrosé de 14°5 auquel Louise a définitivement renoncé comme on verra par la suite.
La ville est dédiée à Saint Georges, et une basilique lui est consacrée. Ils prétendent même en avoir les reliques ( mais la ville à coté aussi ).
C’est au retour que les choses se sont gâtées pour Louise, qui est rentrée dans une crise de vomissements et de migraine lourde.
A l’heure qu’il est ( 21 heures ) nous attendons un infirmier qui va lui faire une piqûre d’antispasmodique, après que Mario a passé 12 coups de téléphone pour le trouver. L’infirmier est arrivé, avec des grosses mains de maçon, il a fait une piqûre à Louise (on avait pas d’alcool, j’ai failli proposer la grappa, mais j’ai pas osé). Il a été très très gentil et a même refusé catégoriquement de se faire payer ! !
Quant aux enfants, que l’on avait laissés à la maison en autogestion, on ne sait pas ce qu’ils ont fait, sinon manger des pâtes avec de l’huile rance et laisser la vaisselle en plan pour les esclaves.

Collectif des deux familles

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September 6, 2004

Jeudi 17 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 11:35 am

La ballade du matin à Noto avec halte au café Sicilia a rassemblé les 4 adultes de notre joyeuse bande, ainsi que Zélie, qu’il est hors de question de laisser sous la non-responsabilité des garçons. A propos du Café Sicilia, il faut noter qu’il n’est toujours pas possible de déguster la panna avec la cioccolata, pas plus le matin que l’après midi, malgré les explications embarrassées qu’on nous avait délivrées la fois précédente, et aujourd’hui, c’est le joli garçon (beau comme un dieu dit Louise) qui nous a annoncé la triste nouvelle. Peut être le samedi, dimanche et fêtes ? ? ? Nous avons acheté de la pizza à emporter sur la grand place, et sommes descendus (et remontés et redescendus, selon un de ces itinéraires erratiques dont Mario garde jalousement le secret) en voiture au supermarché. Louise et Zélie sont restées dans la voiture et ont (plus ou moins) compté jusqu’à cent. Les autres les ont rejoints chargée de courses pour certaine et de picrate à 14°5 pour d’autres, et nous sommes repartis à la maison, Marcel racontant à Zélie, d’abord l’histoire de la princesse Rose à la robe rose et au chevalier bleu, puis celle de la princesse Aurore qui a épousé un garçon boucher préparant la fondue bourguignonne au rumsteck, lequel a rapidement sombré dans l’alcoolisme, malgré les efforts de sa belle-mère la reine pour l’en sortir, pendant que la belle finit au boxon à Istanbul et que le roi, gagnant de la loterie, dont il dilapide le gain au jeu, décède d’un cancer du poumon à cause d’un tabagisme passif. Zélie a beaucoup aimé, mais il paraît que je mélange deux histoires, dont celle de la princesse caissière au supermarché. On avait pas les clés, les garçons étaient hors de portée de voix et de vue. Dieu sait pourquoi, sans parler de ses projets à quiconque, Marcel a tenté d’escalader la façade arrière de la maison (côté mer, ce qui m’amène à préciser que la porte est côté rue, dont elle est séparée par un jardin conséquent). Mais je délaye, je délaye, il me faut pourtant narrer l’inénarrable, Marcel s’est cassé la figure et s’est fait très mal, on ne s’en est rendu compte que beaucoup plus tard, puisqu’entre temps, Gabriel était arrivé avec la clé.
L’aprem, les mêmes partent à l’assaut de la pointe sud de l’île, avec détour au chantier archéologique, une soi-disant villa romaine dénommée villa del Tellaro, dont les mosaïques ont été envoyées il y a 20 ans à Syracuse pour restauration. En attendant, le gardien à galon doré est payé plein pot (mercedès de fonction ?) pour ne rien faire visiter du tout. Strange world. Portopalo, c’est très beau, il y a des tonnes de coquillages et Louise a prélevé deux boutures de figuier de barbarie du bout du monde. Coralie, elle, voudrait faire des boutures d’olivier. On s’est disputé dans la voiture au retour, dieu seul se rappelle pourquoi, et on a rencontré un troupeau de moutons aux longues oreilles noires, qu’en hochant la tête d’avant en arrière, ils parviennent à animer d’un joli mouvement de haut en bas, façon battement d’ailes. Transition tranquille : lecture, ballade au Q.G. et sur la plage, jusqu’au repas du soir : pâtes à la sicilienne. Notes d’Victor : au Q.G l’hameçon a toujours pas mordu. Il faudra allez à Noto pour aller chercher des citrons et oranges. Pendent ce temps la Mère n’a toujours pas monter de température.
Bonheur et rebonheur, malgré quelques légères contusions, et une paupière gonflée de Victor à cause d’une piqûre de moustique et d’une allergie conjointement. Billy, Lorenzo et Gabriel ont pris une bonne résolution : Ne plus péter n’ importe où, péter juste dans le placard de Billy ou Lorenzo.

Collectif des deux familles

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August 2, 2004

Mercredi 16 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 4:24 am

Au réveil, on constate que la mer est pleine de bâtiments (5 ou 6), sans compter les barcasses des pêcheurs. Aujourd’hui, c’est plus les mêmes qui sont allés le matin à Noto, Coralie est restée avec les enfants, à préparer la salade de riz, pendant que Marcel, Mario et Louise sont retournés au Café Sicilia, barycentre de nos vacances. Le vieux fou est encore là , avec deux autres pépés.
Au retour, bain de Louise à la piscine – Q.G. des jumeaux, Victor la rejoint pour surveiller qu’elle ne se noie pas. Ou bien elle s’habitue, ou bien l’eau monte en température. La piscine est en réalité un coin de mer accessible par un escalier. L’eau est verte et limpide.
Au Q.G. il y à des vécés, des salles, des provisions, une piscine, une poubelle, des points de vue, un coin de pêche, et enfin une chaise longue creusée dans la roche.
Ces précisions ont été apportées par Victor.
On mange, et départ pour Syracuse la Belle, aux ruelles sombres, délabrées et splendides.
Mais encore une fois on doit déplorer le manque de préparation culturelle : Musées fermés l’après-midi (on soupçonne Mario de le savoir et d’avoir orienté la journée dans ce sens), église en cours de funérailles, même pas de lecture du guide dans les formes !
Ballade avec les sales gosses, terrasse de café avec vue magnifique.
Retour tranquille, repas et double café corretto, faut ce qu’il faut.
Les jumeaux ont fini par se laver sous la contrainte à l’insu de leur plein gré. La machine à laver a fait sauter les plombs : c’est à l’extérieur qu’il faut aller remettre le courant ; Marcel est le seul courageux à affronter des meutes de chiens hurlant à la mort de l’intrus.
Pendant la rédaction du journal, Mario, depuis hier, bosse sur un contrat à cause d’un flux tendu et pour une somme symbolique.

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July 5, 2004

Mardi 15 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 11:34 pm

Le matin on se sépare : les adultes à Noto sauf Louise qui reste avec les enfants : recherche de trésors sur la plage (encore 2 petits bleus), sieste de Zélie gardée par Gabriel, les jumeaux au QG et Victor les rejoint. A Noto, les trois délégués aux courses en profitent pour s’envoyer capuccini et café, toujours au Café Sicilia et déambulent ensuite dans les traverses de la ville illuminée par le soleil du matin (façades jaune ocre et balcons très jolis). Sur la place du théâtre, il y a semble-t-il un marché aux vieux : ils sont là à attendre que quelqu’un veuille bien les emmener avec ses courses.
Vers 11h30, les enfants sont au bain. Zélie s’est écorché le genou. Cependant, puisqu’elle est sommée par Louise de choisir de ne garder que les bons ou (exclusif) les mauvais souvenirs, elle choisit définitivement de garder les bons. Au retour, les autres sont là, sans la clé. On déjeune à l’espadon, c’est délicieux. Coralie a fait une petite sauce huile d’olive / citron, miam. L’après midi, les vieux repartent avec Zélie, d’abord à Noto Antica, très antique en effet. Zélie s’appelle Emilie jolie, et voudrait aller tout au bout du ciel, sur les ailes des oiseaux, comme elle le claironne à environ 250 reprises. Ensuite, Noto. Marcel et Zélie font la sieste dans la voiture : Ernest et Célestine, quasi. Mario laisse les filles au café Sicilia (again), elles vérifient auprès de l’homme costaud des Halles que la Cioccolata contient du lait. Elles rencontrent à nouveau le vieux fou qu’un taxi, au prétexte qu’il était italien – semble-t-il, a déposé place d’Italie, qui leur rappelle cet incident déjà raconté l’avant veille, au même endroit. Puis, ballade escalier dans Noto, le dôme s’en est pris une en pleine poire, il existe quasiment plus, c’était en 92 pendant le tremblement de terre. Mais que fait l’Europe ? On est rentré dans au moins trois églises sans que notre intrusion de femelles impies ait été sanctionnée par un quelconque désordre climatique ou sismique. On retrouve Marcel à la voiture et on loupe Mario au computer shop (SDR, selon Marcel). Il y a un club « Gli amici del pedale », faudra photographier Mario devant, en attendant, le câble prêté par la boutique « photos et soutiens-gorge » pour balancer les photos numériques marche pas, on fait confiance à qui, au fait ? Au retour, je (Louise) m’effondre sous ma couette, mais ne dors pas : disputes, cavalcades, flûte à bec, engueulades, famille je vous hais. Gabriel Lui-même intervient dans le texte : « C’est réciproque ! ! ! ! ! ». Après, délicieux risotto à l’encre de seiche, faut le dire.
Au fait, Victor s’est pris –1/2 au concours de sageté, par Louise, suite à une remarque idiote concernant Billy qui a vexé sa mère, de toute façon Mario avait annulé le concours, sans en parler à quiconque. N’importe quoi.
Partie privée. Je pense qu’il est temps de faire une digression philosophique sur le rapport qu’il y a entre l’écriture d’un journal et l’écriture. Je veux dire que cet épanchement, cette logorrhée scripturale que Louise étale tous les soirs est un exutoire thérapeutique dont les partenaires de vacances de Louise sont les innocentes victimes. Il est grand temps que le haut conseil des vacances se réunisse et délibère sur les suites à donner à cette affaire et oriente les vacances vers un peu plus de culture.

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June 7, 2004

Lundi 14 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 12:44 am

Petit déjeuner rapide. On a goûté la confiture de cédrat avec un soleil merveilleux sur la mer calmée et Zélie a dit la « mer est scintillante ».
Départ pour l’Etna
Montée de l’Etna. Arrêt photos ci jointes (NDLR : Eh non, pas dans cette version). La neige est noire de cendres, on apprend dans le journal qu’il y a eu une éruption hier, et que la Juve a gagné et pris la tête du championnat. Gabriel achète un aigle en lave.
Déjeuner en haut de l’Etna et glissades. Une française dans un boui-boui sicilien nous donne de la fougasse et des pizzas, on achète des pelles rouges et des cartes postales. Dans l’Etna, à la course de pelle Zélie a dit « je suis allée à fond la caisse même plus vite que Buzz l’éclair ».
Descente vers Taormina.
Baignade : Gabriel, Billy et Lorenzo ont eu du mal à rester trente secondes dans l’eau contrairement à Louise qui a nagé tranquillement des minutes durant. Ensuite Gabriel, Billy, Victor et Lorenzo ont fait des ricochets et cassé des pierres.
Visite de la ville mais pas du théâtre grec. Billy a acheté des Pierres de lave et des cristaux. En attendant le bus de retour , un japonais nous prend en photo avec un Fuji à développement instantané avec frottis sur le ventre de l’instantané.
Retour au bercail : dans la voiture de Marcel, Louise, Lorenzo, Gabriel et Billy. Marcel l’a carrément fait exprès de nous perdre, et Lorenzo a eu du mal à intégrer la forme d’humour familial en vigueur chez les MaSorBa.
Dîner aux chandelles cause nouvelle panne de jus.
Louise a pris toute l’eau chaude de la douche en tentant, une fois de plus d’attenter à la vie de son fils, Gabriel Lui-même, qui devait prendre sa douche après elle, mais qui, malgré qu’Il se les soit gelées, a tenu bon, anéantissant les espoirs de sa mère indigne.
Concours de sagesse : Aujourd’hui, Victor –1/2 pour dispute avec Zélie, Marcel -1/2 pour gros mot (putain)
Score général : Marcel –1 et demie, Victor –1.

Collectif des deux familles

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May 3, 2004

Dimanche 13 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 12:51 am

Ce matin, tout le monde s’est plaint d’avoir mal dormi à cause des lits pourris mais c’est Gabriel Lui-même qui a dormi sur le canapé de merde et dans une housse de couette trop petite pour son « corps frêle » (citation de Patrick, collègue de travail de Louise l’Indésirable).
Le petit déjeuner : A neuf heures Marcel a généreusement apporté un café au lit à Mario. Mais tout le monde a bien compris que c’était seulement par intérêt : il avait prévu le concours de Sagesse (organisé par lui-même ultérieurement) et voulait tout simplement s’attirer l’attention favorable du jury (comportement typiquement humain d’après moi, Gabriel Lui-même).
Victor a entraîné Zélie sur la plage, à la recherche de petits bouts de verre polis si possible colorés, atteignant selon lui des prix astronomiques à la revente. Zélie l’a supplié de ne pas vendre le petit bleu, même 100 francs, car elle l’adorait. A ce moment là, nous avons engagé un débat sur la valeur des choses et même des gens. Il était question de savoir si on pouvait par exemple dire que quelque chose n’avait pas de prix, parce que son prix dépassait tout ce qu’on peut imaginer : un ou des enfants (un lot), ou bien des parents à acheter.
Le poisson sur le port : Des pêcheurs nous ont vendu pour 30 000 lires des kilos de poissons, des Loups ( ?) qui ont fait le repas de midi et des rascasses (scorfano) et des petits loups pour la soupe du soir.
La piscine : Mario a découvert une magnifique piscine naturelle dans la roche et dans la mer où Louise s’est baignée dans l’eau à 15° avec le concours de Victor et Zélie qui par la suite a ressenti un choc verbal (comme l’a dit Victor le soir en faisant son commentaire).
Le vol de citrons : à 12 H 45 le dénommé Marcel Sorbet, fut pris sur le fait en train de voler 3 citrons sur la route de Noto sur laquelle se trouvait la patrouille conduite par le carabiniere Pecorino Mario qui le conduisit illico au poste pour le cuisiner afin qu’il avoue son crime.
Le repas de poisson fenouil et citron très bon.
La vaisselle dans la salle de bain, bon il n’y a que là qu’il y a de l’eau chaude.
Le déluge à Noto, orage, trombes d’eau et coupures d’électricité toute la soirée.
La dispute des garçons comme d’habitude par la faute de Billy ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Louise tient à préciser que la dernière partie de la phrase précédente a été rajoutée à la prose originale par Gabriel lui-même.
L’arc en ciel voir la photo (plus tard).
La ballade à Noto (enfin) mouillée. Zélie a raconté des histoires dans la voiture : il fallait être très sérieux, écouter et ne pas parler, sinon on se faisait engueuler ; l’histoire était celle d’une petite fille, mais ce n’était pas le petit Chaperon rouge, il y avait pourtant un loup, qui mangeait des miettes, qui n’étaient pas celles laissées par le petit Poucet, et la petite fille était très jolie, mais ce n’était pas Blanche Neige.
Le café Sicilia : glace, chocolat très onctueux, café corretto (corrigé, i.e. avec grappa).
Le concours de dessin pour faire cesser « chat glacé »
Concours de Sagesse, entre Victor et Marcel score de la journée Victor – ½, Marcel –1.
La soupe de poisson très bonne merci Mario (et Marcel et Louise et Coralie).
Avec le café du soir, nous avons goûté le torrone (nougat) acheté au Café Sicilia, un délice… On a mangé toute la barre et en plus il est trois fois moins cher que le même à Paris acheté auprès de l’importateur de luxe.
La rédaction du journal avec encore quelques coupures, et Mario qui a oublié le câble pour le transfert des photos : presque tout le monde a participé sauf certains qui n’ont pas l’esprit collectif ou bien qui ont peur qu’on se moque de leurs fautes d’ortograf.
Gabriel Lui-même tient à informer ses sujets (tout le monde ) qu’Il a activement participé à la rédaction de ce journal dans le but de bien s’amuser et de divertir son lecteur (ce qu’Il vient Lui-même de réaliser avec succès une fois de plus ).
Encore une victoire de l’esprit sur la force brute.

Collectif des deux familles

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April 5, 2004

Samedi 12 février 2000

Catégorie: Caffe Sicilia — mis en ligne par carlotta @ 12:52 am

Nous nous sommes retrouvés à l’aéroport vers 8 heures. Nous avons pris le petit déjeuner sur le vol Paris Rome. A l’aéroport de Rome Fiumicino, nous avons trouvé (mais pas testé) un stand de charcuteries et fromages, ce sera pour le retour. Lors du vol Rome Catania, on ne nous a offert que des biscuits, crackers ou biscuits à l’huile d’olive. Pour compenser, nous avons eu droit à une vue imprenable de l’Etna, sous toutes ses coutures, ouest et sud. Il fumait gentiment. A l’aéroport, nous avons attendu nos bagages, Billy étendu sur les sièges car malade. Quand les hommes sont partis chercher les voitures, Zélie a dit « Ils nous ont largués ». Coralie a acheté des sandwiches et les a distribués. La voiture de Mario a pris la tête du convoi constitué de deux Rovers respectivement verte et bleu marine (pouvant à la rigueur passer pour noire). Mario roulait au milieu de la route, car il lisait la carte. Dans la voiture marine, conduite par Marcel, Lorenzo était à côté de lui, et Billy sur les genoux de Louise, à l’arrière. Nous avons polémiqué sur les critères permettant de reconnaître à coup sûr les orangers des citronniers, et discuté de la possibilité de greffes permettant d’obtenir les deux variétés sur le même arbre. Lorenzo connaissait le nom du chanteur de la chanson « a little bit of Erika », et pas Marcel alors Lorenzo a dit : « t’es pas très au courant ». Ca c’était avant le coup des agrumes. On a fini par s’arrêter à une station, en imitant la voiture verte, et alors Marcel est sorti de la voiture pour rejoindre Mario, mais ce dernier repartait se garer plus loin chaque fois que Marcel se rapprochait. La dame de la location est finalement arrivée, on l’a suivie et trouvé notre location, en bord de mer. Une grande baraque humide et mal meublée, mais assez grande pour nous. Coralie a été super gentille car elle a laissé la chambre sur la mer à Louise et Marcel. Nous sommes partis faire des courses à Noto, et Louise s’est auto désignée pour faire les comptes, vu qu’elle sait pas faire grand chose, et que ça la dédouane de toute autre sorte de participation, enfin c’est ce qu’elle croyait. On a cherché en vain des allumettes, acheté plusieurs sortes de pâtes et de charcuterie, et auparavant, j’allais oublier, environ trois tonnes d’oranges tarocchi et sanguines, des patatas, du fenouil et des carottes (pour Gabriel), et après le supermarché, Mario est retourné à l’éventaire de légumes pour acheter de l’ail contre les vampires. J’ai oublié le broccoli, constituant essentiel des pâtes qu’on a mangées le soir. C’était super bon, c’est les vacances, on est heureux. Les couvertures sentent la naphtaline.

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"La mort de la littérature : plutôt crever, oui." Pit Bernal

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