May 7, 2007

Papier peint n°39

Catégorie: Journaux et leur éditorial — mis en ligne par carlotta @ 11:54 am

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L’obsession du papier peint. La répétition hypnotique du motif. L’accompagnement au sommeil que procure la recherche rassurante de cette répétition Les figures maléfiques cachées entre les motifs contre lesquelles, une fois décelées, il est vain de se défendre. Mais aussi : les grands cahiers d’échantillons, l’exercice d’imagination qui consiste à revêtir son espace d’une nouvelle peau, à l’espérer, à raccorder la réalité nouvelle au rêve antérieur. Raccorder, oui, mais dans les angles, pas toujours. Papier peint admet les histoires qui ne finissent pas, les articles qui reprennent après plusieurs mois, les rubriques interrompues sans explication. Et puis : Les nouveaux Huns, loin de piller nos bibliothèques, les retapissent en changeant, cette fois, la taille des lés : ils passent du format revue au format bouquin avec une aisance qu’on peut aller vérifier sur leur site. Et on peut même, dans la foulée, acheter en ligne Gog, leur premier livre : pour l’instant, le port est offert. Autre possibilité offerte : se rendre le 15 mai à 19 heures à La Villette pour le lancement “Le Récit des 3 Espaces“. Contre le mot de passe « papier peint », Robert, Carole ou moi vous offrirons un verre.

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La Défense selon Gatien

Catégorie: La Défense selon Gatien — mis en ligne par carlotta @ 11:52 am

Tour

http://24552214552221147136.over-blog.com

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Insomnie

Catégorie: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 11:50 am

Rose de nuit belle éphémère
pâles pétales de l’oubli
les heures passent traîne l’ennui
comme le vent sur la rivière

pâles pétales de l’oubli
l’âme se ronge et désespère
au fil de l’eau triste chimère
automne blafard de la vie

les heures passent traîne l’ennui
la nuit s’égrène solitaire
automne de mélancolie

passe le vent sur la rivière
belle éphémère rose de nuit
je me ronge et me désespère.

Paul Gilles

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Ralentir

Catégorie: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 11:49 am

Les deux vous voies des longs firmaments dans l’éternelle alliance des temps révolus :

la parallèle inversée des trajectoires,

dans ce va et vient, dans l’avidité des figures imposées

foulées, ralentir, RALENTIR.

Entre l’enfance et l’amour : le rêve

on y croyait ; depuis des dizaines d’années égrenées,

on serre les sentiers intérieurs, on les reprend sans fin ou du moins comme des étapes on s’y repose ardente,

car là peu importe les réussites, on se recueille dans l’émouvante perplexité, la folle impatience.

Corinne Haddad

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Fatras délicieux

Catégorie: Aphorismes douteux — mis en ligne par carlotta @ 11:48 am

Recueil d’aphorismes douteux

On nous veut grégaires. On nous veut tous dans le même « village » (c’est le nouveau nom des camps informatiques ; le globe est devenu « global »). On nous veut timides, fidèles et pleutres, enfermés dans notre mètre carré de culture Ikéa. On a inventé le rêve comme compensation, soupape, toute une industrie. Et ce « on », ce n’est pas nous, ce n’est pas vous, ce « on » c’est l’emballage. Le nom présent sur l’emballage. Ce n’est pas un produit, c’est la voix, le message de la production. Bien plus que le nom des isoloirs : le danger vient du frigo, du salon, de la voiture.
C’est pourquoi on dit qu’il n’y a plus rien à combattre (les plus résignés dirons qu’il n’y a plus rien à faire). Nous devrions répondre : au contraire ! Si les bastions à faire tomber sont aujourd’hui virtuels, ils n’en restent pas moins concrets et debout. Rappelons que nos cervelles sont faites de matières explosives.

Zo

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Venise

Catégorie: Incroyable feuilleton d'Arthur — mis en ligne par carlotta @ 11:48 am

Dans les quelques rues sèches de Venise, un homme erre depuis le lever du jour. Son nom n’a plus d’importance pour personne. Il travaille pour des gens qui ne soucient que ses capacités. Pour des gens qui nient l’identité propre de leurs outils. Outils qui le leur rendent bien en profitant abondamment des avantages que présente leur statut. Tout ce qui n’a pas de personnalité leur est facilement accessible. Armes, filles, argent. Tout ce qui est éphémère et ne demande pas d’attache. C’est un homme qui ne s’intéresse finalement qu’assez peu à ces choses là. Il préfère de loin la sensation de toute-puissance que lui procure l’anonymat. Il peut entrer presque partout. A un permis de tuer en terre étrangère. Peut se procurer du matériel dernier cri si le besoin s’en fait sentir. Il n’est qu’une seule chose qui lui soit interdite, l’exubérance. Depuis plusieurs minutes, il se sait suivi. Dans sa recherche d’un passage dont l’existence commençait à lui sembler douteuse, il a remarqué un professionnel à ses trousses. Le principal défaut d’être un agent de l’ombre, c’est que mourir n’est qu’assez rarement le sommet de la gloire. Lui, il s’en fout, il fait ça pour sa patrie et veut mourir pour cette terre de liberté qu’est l’Amérique. Il est stupide mais personne n’est assez convainquant pour le déstabiliser. De toutes façons, si vous avez le malheur d’essayer, il fera immédiatement une enquête sur votre entourage pour trouver d’éventuels contacts qui prépareraient le retour de l’U.R.S.S de Staline. C’est un enfant de la guerre froide et il est né du côté des vainqueurs. Il hait la vermine communiste. Oui. Il la hait, cette engeance qui veut la mort de la liberté. A un coin de ruelle déserte, il s’engage dans une cour. C’est pas un rouge qui l’aura, ça non. Aussi sûr que la fourmi ne mange pas l’aigle. L’autre l’a suivi. Cette pourriture ne se doute pas de ce qui l’attend. Quelques secondes passent. L’autre a compris. Aller au devant du danger. Il fait un pas en avant et, ce faisant, trahit sa position, poussant son poursuivant à la même faute. D’un seul mouvement, ils se heurtent l’un à l’autre au coin de la cour et engagent un pugilat violent sur le pavé. Ils échangent des coups. Des clés. Quand enfin il parvient à plaquer son adversaire sur le mur, il jure. « You ? Here ? Damn French ! » Il le lâche. « What the fuck are you doin’ here ? » le lieutenant tousse. « Zat’s exactely ouate aïe am demanding to me.
- I asked first !
- Ho ! Ho ! Calmos, grand marabout ! Bi qwaïeute.
- Answer me !
- Aïe am hir bicauz of iou are hire. Someouane m’a dit que je finderai ce que je was cherching for.
- What the heck ?
- Oh ! Oh ! Plise, be polaïte, I’m from ze police you no. » Le lieutenant rit. Polite. Police. Ca le fait toujours rire. « Why d’you follow me ? I’m not your target !
- Yes, zat’s raïht, my good monsieur. But I sink you canne elp mi.
- Help ? You ? You kiddin’, I work my own way.
- If iou donte, i folo iou jusqu’à ce que ça soit over. Andeurstand ?
- Nah fuck, l’autre répond, en pensant que c’est une option des plus probables.
- Iou have bèeteur tou accepte, I ave some sings zat are intérestingue.
- Really ?
- Yes, soeur. » A contre-coeur, il accepte. Et, ni l’un ni l’autre n’étant dupe de la bonne volonté de l’autre, ils décident de ne pas se quitter. Pour éviter les secrets. Pour la bonne entente de l’équipe. Pour leur plus grand malheur. Heureusement que le lieutenant fume. Ca lui fait supporter n’importe quel abruti. Même américain.

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La « Criée » de Rennes

Catégorie: Chroniques urbaines — mis en ligne par carlotta @ 11:47 am

Sur tous les t(h)ons !

Il ne se passe pas grand-chose, à Paris, dans l’univers de la création artistique : on radote, on tourne en rond, on boit un coup, puis chacun va se coucher, satisfait d’un devoir inutile accompli. C’est ailleurs en France que tout naît, et singulièrement depuis sept ans à Rennes, à « La Criée, Centre d’art contemporain ».
Il faudra bien, et au plus tôt, qu’un responsable d’une chaîne de télévision, doté d’intelligence – on croit rêver… - ait le courage de produire une émission, à une heure de grande écoute, afin de montrer cette activité des artistes qui consacrent leur vie à offrir aux autres ce qui résulte de toutes les beautés de leurs rêves et de leurs désirs. « J’ai fait un art selon moi – écrivait Odilon Redon –. Je l’ai fait avec les yeux ouverts sur les merveilles du monde visible. »
Rendre visible à tout un chacun ce qu’il ne peut voir, tel est l’objectif de Larys Frogier et des responsables de « La Criée ». Qu’ils en soient remerciés. Depuis l’an 2000, le Centre d’art contemporain de Rennes produit et expose des œuvres d’artistes travaillant en France et à l’étranger, soit 179 travaux de 133 créateurs.
Ainsi, vient-on de découvrir les travaux de l’atelier « Trafik », base de création graphique et multimédia, installée à Lyon, une œuvre collective de portraits à laquelle ont participé les habitants de Rennes, dans des domaines aussi divers, mais inter-créateurs, que la typographie, l’image, l’informatique et la scénographie.
Cette année, « Just a Walk », présenté par Jocelyn Cottencin, est une découverte de « territoires » effectuée avec l’aide d’autres créateurs vivant à Glasgow, Porto, Lisbonne, et un groupe d’inventeurs rennais.
De son côté, Latifa Laâbassi, chorégraphe, organise pour quelques jours encore des séances de création de danse chez les habitants de Rennes qui en rêvent. Une promotion de ballet à domicile, c’est dingue, non ?
La milanaise Paola Pivi, elle, présente à « La Criée » ses « actions photographiées » : un âne debout dans une barque flottant sur une étendue d’eau, un crocodile pris dans une masse blanche informe qui s’avère être de la crème chantilly, ou encore un couple de zèbres sur une étendue de neige et de glace… Qui dit mieux ?
A voir aussi « Piperdream » projet international d’un photographe fou, Alexandre Perigot. L’aide à la production de Centre prévoit aussi cette année une exposition des œuvres d’Anne Durez, revenue du Spitzberg, ainsi que des témoignages sur la ville et ses quartiers par Julien Jeanne, David Chevé et Vincent Lemeur.
Les jeunes publics sont tout particulièrement invités à La Criée, où sont organisées en permanence de nombreuses rencontres avec les créateurs et présentée toute une variété de livres et monographies consacrés à la réalité actuelle de l’art. Marcel Duchamp, qui n’était pas né de la dernière pluie de Bretagne, a écrit, au sujet de Rennes : « La Criée mise à nu par ses poissons, même ». Et sur tous les t(h)ons !

Paul Gilles

La Criée
Place Honoré Commeurec
35000 Rennes
www.criee.org

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Une prise

Catégorie: Chroniques urbaines — mis en ligne par carlotta @ 11:46 am

Un obstacle par le bas. Quelque chose empêche ma sortie de la rame. La toute petite sandale du tout petit garçon assis sur le strapontin s’est prise à mon mollet. Quelques dizièmes de secondes qui sont une éternité. Ordinairement je cherche à forcer ce qui m’entrave, mais pas cette fois. « Tu voudrais me garder mais je dois partir », lui dis-je en souriant et en le cherchant des yeux. Lui a les yeux au ciel, à observer je ne sais quoi. C’est moi qui voudrais le garder, me dis-je simultanément. Déjà je dévale l’escalier de la station vers ma correspondance, et mon cœur emporte l’ancre qui s’y est fichée.

Cha

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Le yéti d’Albi - Dimanche. 11h45.

Catégorie: Le Yéti d'Albi — mis en ligne par carlotta @ 11:45 am

_ Et boum ! Si ça c’est pas une provocation ! Qu’est ce qu’il vous faut !
Gonzalve agitait frénétiquement son journal tout en le tapotant de sa main restée libre.
_ Et vous verrez la suite … Comme toujours, un bon prétexte pour te foutre des flics plein les rues, nuit et jour et embarquer tout ce qui sait encore dire NON dans ce pays !
_ Tu n’as pas l’impression d’en faire un peu trop de bon matin ?
Antonio, qui tenait le bar lorsque son beau-frère devait s’absenter, avait dit cela d’une voix égale et le ton employé restait aimable.
Gonzalve, à son habitude, n’en tint pas compte. Il continua ses péroraisons, mais avec un bémol car il préféra se tourner vers le petit cercle des habitués et affecta d’ignorer le reste de la clientèle au cours de sa démonstration de psycho-politique.
_ On fait péter les reliques de l’ancien monde ? Tant mieux ! Mais ne nous laissons pas abuser par les manœuvres de l’Etat Policier ! Pendant ce temps, les chômeurs des Papeteries, les licenciés des Cimenteries, … hop ! Aux oubliettes de l’information ! Du sensationnel, du terrorisme de province pour journalistes à la botte du pouvoir ! Voilà ce que c’est ces conneries ! Des conneries je vous dis !
Passablement essoufflé par sa diatribe, l’ex-délégué syndical marqua une pause et avant qu’il ne reprit la parole pour passer commande, Antonio lui suggéra de ralentir la cadence afin d’éviter que ne se reproduisent les débordements de la veille.
Coupé dans son élan, Gonzalve acquiesça en silence. De vagues et honteux souvenirs de la soirée écoulée lui revenaient en mémoire, tempérant passagèrement sa vindicte.
En guise de diversion, il réclama une tournée générale à l’intention de son petit auditoire. L’enthousiasme fut immédiat.
Antonio répondit en faisant siffler le percolateur sur lequel il posa cinq tasses à café dans un alignement parfait.
Revenu à un timbre plus discret, Gonzalve n’en continua pas moins de haranguer ceux qui voulaient bien l’être. Il leur détailla les étapes de son analyse de l’attentat en évitant néanmoins de provoquer le beau-frère du patron.
Antonio se voulait apolitique en général, et à plus forte raison lorsqu’il se trouvait derrière le comptoir. Les embardées verbales de l’ex-délégué le fatiguaient vite et l’accumulation de ses derniers écarts de conduite contribuait à émousser sa patience.
Petit à petit, Gonzalve, qui ne perdait décidément pas ses anciennes habitudes, se remit à s’échauffer sans aide extérieure.
Ses quelques compagnons d’occasion avaient très bien senti venir le vent et aucun d’entre eux ne souhaitait déclencher le courroux d’Antonio en attisant le feu qui couvait en permanence chez Gonzalve.
Ce dernier en revint au dynamitage de la statue de Simon de Monfort dans une bourgade voisine et s’attacha à démontrer qu’une obscure machination politico-ésotérique était à la source de ce type d’évènements. Son discours était entrecoupé de brèves et bruyantes aspirations de café fumant. Le ronronnement de ses théories commençait à assoupir légèrement son public lorsque le nom de l’instituteur Fourcade vint rompre la monotonie de sa logorrhée et raviver la vigilance d’Antonio.
_ Gonzalve, pas de noms si tu veux bien ! Et surtout pas celui-là. Tu sais parfaitement que ça ne plairait pas du tout à Féfé s’il était là … Et ce n’est pas parce qu’il vient de partir qu’il faut que tu en profites ! Je suis là moi et je ne suis pas sourd …
_ Eh la deuxième ligne ! On est encore en démocratie et en république, non ? Même dans ton café que je sache ! Et puis d’abord, je n’ai pas dit de mal. Je dis juste tout haut ce que tout le monde pense tout bas ! Ces putains d’autonomistes Catharo-Occitanistes de mes deux, je les emmerde ! C’est comme ces provos du F.L.O.C* et tous ces branleurs mystiques et passéistes. Des nostalgiques de la connerie, oui !
_ Gonzalve ! Ta gueule !
L’ordre d’Antonio résonna comme un ultimatum dans la salle aux trois-quarts vide. Le silence s’installa durablement, chaque seconde comptant double. Appuyé sur ses avants bras volumineux, le seconde-ligne Antonio-Luis Carballo semblait sur le point de franchir d’un bond l’obstacle que représentait le comptoir. Face à lui, ce fut un Gonzalve prudent qui amorça un recul stratégique d’un bon mètre. Il eut surtout la bonne idée de se taire. Mais le mal était fait.
Antonio le dispensa de régler sa tournée et lui indiqua la sortie d’un geste qui ne souffrait pas de réplique.
Vaincu, conscient d’avoir passé les bornes trop tôt dans la journée pour bénéficier des circonstances atténuantes liées à son ivrognerie, Gonzalve franchit à reculons les quelques mètres qui le séparaient de la porte et lança comme un ultime défi à l’adresse d’Antonio en la franchissant.
_ Féfé, lui, y m’a jamais menacé ! Et toi, tu peux tout lui répéter, je reviendrai et pas plus tard que demain. Quand je veux, je reviens ! Et je m’exprime si je veux …
La main droite d’Antonio s’était refermée progressivement sur le gros sucrier en métal et les jointures de ses doigts commençaient à blanchir lorsque Gonzalve s’interrompit enfin au milieu de sa phrase pour s’écarter prestement de la trajectoire du projectile potentiel.
Après avoir inspiré une longue bouffée d’air, le beau-frère du patron reposa le sucrier sur le zinc, ce qui produisit un claquement sec et sembla marquer la fin de l’incident.
Pour l’auditoire occasionnel de Gonzalve, l’opération se solda par un café gratuit et quelques instants de frayeur dûment justifiée.
Antonio se promit intérieurement de mettre Féfé au courant de cette ultime algarade dés son retour de sortie dominicale.

*F.L.O.C : Front de Libération Occitano-Cathare

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Dénégation

Catégorie: Collisions — mis en ligne par carlotta @ 11:44 am

Deux jeunes gens me dépassent d’un bon pas, sur le trottoir d’une nouvelle zone d’entreprises hi-tech en lisière de la capitale.
- Tu devrais le faire, dit le jeune homme, queue de cheval sombre sur costume. Pourquoi ne le fais-tu pas ?
- Aucune envie. Je n’ai pas les épaules, répond-elle.
Et son élégant dos-nu dévoile de belles larges épaules de jeune reine.

Cha

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"La mort de la littérature : plutôt crever, oui." Pit Bernal

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