August 6, 2007

Papier peint n°42

Catégorie: Journaux et leur éditorial — mis en ligne par carlotta @ 10:59 am

Ouvrir le numéro 42

En période estivale, qu’il est bon de se mettre à travailler d’arrache-pied. Personne, personne, personne ne peut nous contraindre à ne rien faire. Papier peint encourage la prise de tête et propose, ce mois-ci, des devinettes, dont la clé sera peut-être fournie ultérieurement. Les jeunes niçois trouveront-ils, dans ce numéro, l’allusion imagée aux travaux de l’un d’eux qui s’y cache ?

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La Défense selon Gatien

Catégorie: La Défense selon Gatien — mis en ligne par carlotta @ 10:56 am

Tour rouge

http://24552214552221147136.over-blog.com

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Rubrique estivale

Catégorie: Jeux — | — mis en ligne par carlotta @ 10:55 am

Jeux et énigmes d’enferroviaire proposés par Gehenne

1 - 2000 km nous séparent et nous portons le même nom. Du levant les voyageurs s’élèvent au dessus du rail, du couchant le Triomphant leur passe dessous.

2 - Sosie, c’est moi. Ça vous étonne, rien de moins normal tant ma nature est rare dans ma consistance.

3 - Empereur désargenté frappé d’agueusie. Ma racine résonne de dolce vita.

4 - … au vingt-septième on retrouve pas mal de pépins ; de mon vingt-huitième, que l’on dit transversal, pour peu qu’on lève le nez, on ira jusqu’à Saintes, Clisson, Parthenay ou même Saint Lunaire. Certains, en quelques enjambées perdues, sont allés jusqu’à Hambye, Royan, Ploumanac’h et même Londres et New York pour même pas un sac de billes.

5 - Symploque, complexion, anadiplose, antanaclase, épanalepse…

6 - Géométrique et ferroviaire mais pas linéaire.

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Brouillard

Catégorie: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 10:51 am

Vers les plus tendres, les plus fragiles des sentes
inondée, prélevée de ses ajoncs la terre
se confond avec ce qui n’est déjà pluie

Corinne Haddad

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Averse toi

Catégorie: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 10:50 am

cours entre les trombes
cours
la tête mouillée
ivre
l’eau,
ravir l’orage.

Corinne Haddad

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Rêve

Catégorie: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 10:49 am

Je serai assise là sur le rocher des nasses, tapie en rond l’algue autour des gouttes
l’eau soustraite de la masse sans cesse renaissante, pourquoi abandonner ce qui n’en finit jamais :
l’appel suspendu à la brise, la pluie fine sur un ciel où s’immisce le bleu,
respir informe d’un rêve où les rayons du passé se perdent comme on se perd dans les jours ordinaires
Car, ce qui bruisse comme dans les dédales d’une demeure, enceinte aux vents du souvenir
légèrement reconnu, palpé, dévoré. Le plaisir d’embrasser ce flux aux coupoles du seul mot inventé
que ce soit dieu ou rien à l’horizon de ma mort : l’inattendu.

Corinne Haddad

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Rengaine

Catégorie: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 10:48 am

Cette vie c’était la dernière
c’était ta dernière vie
ensuite est venu le silence
et ta chute dans le trou jaune
le trou jaune de l’oubli

finis ta chanson et les ris
devant le miroir un mur gris
et ta chute dans le trou jaune
en silence sans un cri

était-ce une vie la dernière
c’était ça la plaisanterie
avant la fin dans le trou jaune
le trou jaune de l’oubli.

Paul Gilles

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Matelote

Catégorie: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 10:47 am

Dans la rue vibre une glotte,
Et une voix s’écrie : « Oh l’aut’ ! »
Saperlipopette, ou saprelote !
(La contraction est moins falote),
Et l’idée tombe, comme à Gravelotte :
Oui car ce son mon ouïe dorlote
Et je dévide ma pelote,
Comme dans la course à l’échalote
(Si le pré-texte est de camelote,
C’est que j’ai bu que de la flotte).

Or donc, ce que ce son sifflotte,
C’est le p’tit nom de la zélote
Et des mots et de la parlote,
A la fois dingue et rigolote,
Qui fait la bringue et qui est bellotte.
Ça oui elle parle, elle parle a lot
Mais c’est parce qu’elle est polyglotte ;
Et comme Roussel dans sa roulotte,
Elle lit en mode rebelote.

Ma rime est plate ou bien pâlotte*,
Mais pas comme elle, pas comme l’hôte
Du Lycanthrope, prix qu’elle pilote
Et qui est chouette (comme la hulotte).

Entre EFK et Attilote,
Entre Toussaint et Papier Pote,
Tous les Chemins mènent à Lotte

Mehdi S’Tylh, le 17 juillotte
2007, pour la saint Charlotte
 *Mea culpa (comme dirait Plaute)

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Ebullition

Catégorie: Poésie — | — mis en ligne par carlotta @ 10:44 am

Le spa m’a fait au bas du dos
un suçon géant
au jet d’eau.
Faut-il le dire à mon amant,
maman ?

Si tu le lui dis,
mon enfant
il enverra
au jacuzzi
ses yakuzas
et qui sait comment tout ça finira.

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Fatras délicieux

Catégorie: Aphorismes douteux — mis en ligne par carlotta @ 10:43 am

Recueil d’aphorismes douteux

Faisons oeuvre de puissance, serrons fort nos livres, nos mains et nos yeux, avec humour ou rancoeur, mais implacables et déterminés, flanquons une baffe nucléaire à ceux qui veulent nous faire croire que la mendicité est le parangon du partage, les consultations populaires le summum de la démocratie, et les purges de torche culs aux cols qui baillent le nec plus ultra de la pensée moderne.
La pensée moderne c’est Épicure.

Zo

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"La mort de la littérature : plutôt crever, oui." Pit Bernal

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