Filed under: Poésie — mis en ligne par carlotta @ 10:04 am

une vie comme la seule feuille accrochée à l’unique branche
on aimerait mieux pas, mais
on plie on oublie
l’arrière saison,
on titube à quatre heures
arrosés, les bougies pleins les yeux
on s’aime désespérés.

Corinne Haddad

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"La mort de la littérature : plutôt crever, oui." Pit Bernal

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