Rue des Promenades
« Cependant la bicyclette, c’est un cheval », écrit Charles-Albert Cingria dans Tranche de route. Voilà qui rend intelligible, j’espère, l’information délivrée ici : Rue des Promenades est une maison d’édition qui s’adosse à Papier peint, la revue d’écritures émergentes accessible sur Tabacaria 19. Qu’elle se joue ainsi des mots ne devrait pas surprendre. Ou bien, on s’y habituera.
Bimédia, elle enrichit son catalogue au fil des saisons, à raison de quelques nouveautés par an. Elle développe en parallèle un catalogue numérique et un catalogue papier.
Rue des Promenades choisit les textes pour ce qu’ils nous disent, mais d’abord pour la façon dont ils le disent. Pour la force avec laquelle l’écriture fait surgir une réalité. Pour l’évidence de cette restitution. Pour l’angle singulier sous lequel elle montre une transformation qui s’opère. Pour l’éclat qu’elle donne aux pépites cachées dans nos crânes.

